Partager l'article ! Collèges privés de Loire-Atlantique : une colère mal ciblée...: Vendredi 16 octobre, les directeurs des collèges privés catholiques du ...
Il nous reste le parfum violent d'une patrie à construire.
Paol Keineg.
Photo : la mer vue de la plage de Kervillès à Saint-Nazaire.
* Aux cantonales de mars, l'UDB présentera des candidats au Croisic (avec le soutien des Verts)
: Philippe Romillat et Nathalie Fremy (et non Jeanne Mourge), à Montoir-de-Bretagne : Damien Perrotin et Yvonne
Barvec, à Ligné : Luc Dupont et Damaris Merlet, à Rezé-Bouguenais : Pierre Even et Chantal Barbault, ainsi qu'un suppléant
(Jean-Yves Le Goas) à la candidate des Verts sur Nantes 4 (Sarah Trichet-Allaire). En raison de la tonalité bretonne marquée de leur
candidature, elle soutiendra dans le canton de Nantes 8 la candidature des Verts Ronan Dantec et Dominique Trichet-Allaire. Dans le cadre
d'un accord départemental, elle soutiendra dès le premier tour les candidats Verts ou PS dans les autres cantons où leur candidat(e) bénéficient d'emblée d'un large accord à gauche, ainsi que le
candidat des Verts à Saint-Herblain-Ouest. Ailleurs, elle invitera à voter pour le candidat de gauche le plus favorable à la réunification de la Bretagne. Lorsqu'il y aura un second tour, elle
invitera à voter pour le candidat de gauche placé en tête à l'issue du premier. Pour n'être pas totalement nouveaux, ces choix traduisent en outre, cette fois, le souci de voir reconduite au
Conseil général la majorité de gauche réunie autour de Patrick MARESCHAL, qui s'est engagée dans plusieurs démarches favorables à la réunification.
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* Evoquant les réalités historiques et l'absence de consensus sur un autre découpage, Rachida DATI, ministre de la Justice, a confirmé le 9 novembre
à Rennes le maintien de la Loire-Atlantique dans le ressort de la Cour d'Appel de Rennes. Une belle victoire, ternie sur le plan du fonctionnement
judiciaire par de nombreuses suppressions de services de proximité. Les lecteurs d'OUEST-France attendent maintenant que leur quotidien favori tienne le même compte des réalités historiques et
des prédérences qu'elles inspirent à ses lecteurs, en cessant de leur imposer l'appartenance à une "région" qui ne fait l'objet d'aucun consensus. Signez la pétition ici.
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* La pétition à OUEST-France (POF) pour le respect de l'identité bretonne de la Loire-Atlantique a désormais son blog. C'est encore un
chantier, mais on y trouve déjà une première liste de signataires, le texte de la pétition, les liens pour la signer en ligne et quelques dizaines de commentaires des premiers
signataires. Pour accéder au blog; cliquez sur www.petition-ouestfrance.info. Le lien peut naturellement être copié dans les sites, blogs et pages perso.
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* La pétition lancée par des lecteurs d' OUEST-France à l'intention de François-Régis HUTIN, PDG
d'OUEST-France, pour le respect, par leur journal, de l'identité bretonne de ses lecteurs de Loire-Atlantique (et pour l'information de tous les
Bretons sur toute la Bretagne), lancée encore uniquement en ligne, en était à 300 signatures au soir de son troisième jour, ce qui est exceptionel pour ce genre de démarche. Son initiateur
note comme normal que 43,2 % des premiers signataires sont des lecteurs de Loire-Atlantique, les autres se répartissant comme suit : 9,8 % pour les Côtes d'Armor, 12,1 % pour le
Finistère, 12,5 % pour l'Ille-et-Vilaine, 14,0 % pour le Morbihan, et un peu plus de 8 % pour des adresses hors de Bretagne. Les lecteurs des autres départements bretons sont en effet privés, de
leur côté, d'informations sur la Loire-Atlantique. Pour accéder à la signature en ligne, cliquez sur le lien Internet suivant :
http://www.lapetition.be/petition.php?petid=892 . Chacun peut évidemment recopier et diffuser ce lien. Pourquoi se priver d'un succès
encore plus grand ?

* Pendant une semaine à la fin novembre, des affiches UDB de 4m x 3 m en faveur de la réunification fleuriront dans deux séries de quartiers
de Nantes et à Saint-Nazaire. Cet affichage "commercial" inquiétera - c'est fait pour ! - ceux qui emploient les moyens publics, ou les moyens qu'ils tiennent de leurs lecteurs,
auditeurs ou télespectateurs, à débretonniser la Loire-Atlantique. Il réjouira profondément les jeunes, les femmes et les hommes de ce pays qui ont la rage au coeur de ne pouvoir répondre comme
il convient à cette agression quotidienne. Nous reviendrons bientôt, "en plus grand" aussi sur cette campagne qui marquera une nouvelle étape dans le combat pour la réunification.
L'affiche fera aussi la "Une" du Peuple breton de
novembre.
Vendredi 16 octobre, les
directeurs des collèges privés catholiques du département ont manifesté dans la cour du Conseil général pour protester contre la suspension du versement des subventions d'investissement jusque là
consenties sans problème par l'assemblée départementale au titre de la loi Falloux..
La somme en jeu est de 3 M€, et le président du Conseil général fait valoir que le département a dû abonder (accroître) de 3,6 M€ le financement des personnels techniciens, ouvriers et
de service des établissements en cause, mis à sa charge par la loi au titre d'une déconcentration de dépenses de l'Etat et que celui-ci devrait compenser à due concurrence. Or il manque
précisément 3,6 M€. plus du tiers de la nouvelle charge ! Lassé de réclamer en vain, et ne pouvant se soustraire au règlement de dépenses devenues légalement obligatoires, le Conseil général
a choisi de compenser les carences de l'État par la suspension du versement des subventions d'investissement aux collèges privées qui, elles, sont facultatives.
La réaction éclairée et citoyenne des établissements privés aurait pu être de se solidariser avec le département pour exiger de l'Etat le respect de son obligation de compenser les
transferts de charge. Mais ce n'est pas le style de la maison, où l'on préfère s'en prendre à la
majorité départementale de gauche par une manifestation et par des lettres dénonciatrices aux
parents - remises aux élèves par les enseignants au mépris de toute neutralité politique - dénonçant la décision prise en insistant sur ses effets et non sur ses causes...
Cet épisode, comme celui de la loi Carle, survient à l'approche d'élections régionales qui ont vu en 2004 la déroute de la droite. La majorité hexagonale ne chercherait-elle pas dans une
réactivation de la guerre scolaire un moyen de re-mobiliser à son profit un électorat qui, dans les régions où l'école confessionnelle est une réalité sociale, a pris quelque
distance avec elle ?
Illustrations : parc et projet 2009. Vues extraites - avec un brin de malice - du site d'un collège privé de Loire-Atlantique. Celui d'un autre est clair (et franc !) sur les origines peu
sociales de l'établissement, fondé en 1829. Cliquer ici.
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